• Arrête avec tes mensonges,  Philippe Besson

     

    Je découvre la morsure de l'attente.

    Parce qu'il y a ce refus de s'avouer vaincu,

    de croire que c'est sans lendemain,

    que ça ne se reproduira pas.

    Je me persuade qu'il accomplira un geste dans ma direction,

    que c'est impossible autrement,

    que la mémoire des corps emmêlés vaincra sa résistance.

    Je me dis que ce n'était pas seulement une histoire de corps,

    mais de nécessité.

    Qu'on ne lutte pas contre la nécessité.

    Ou, si on lutte, elle finit par avoir raison de nous.

     


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  •  

    Quand nos rêves ont disparu et que plus rien ne va

    Il ne nous reste plus que notre cœur si froid

    Pour Toi tout est fini – Pour moi tu es ma vie

    Bien des larmes ont coulé de mes yeux rougis

     

    Tu es le seul qui a su faire battre mon cœur

    Mais tu es aussi l’artisan de mon malheur

    Tu as pris possession de mon âme – de mon corps

    Et de t’accorder ma confiance j’ai eu tort



    J’ai dans la tête ce prénom qui me fait si mal

    Désormais loin de toi  tout me semble infernal

    L’amour est un feu qui nous consume peu à peu

    Mais pour toi – Ce ne fut rien qu’un jeu



    Je suis une rose fanée au jardin de mon cœur

    Toi – séducteur caressant les mots du bonheur

    Pour le plaisir d’un instant le menteur a ses arguments

    Manipulation – Il se prend pour un conquérant



    Tu m’as sacrifiée– brûlée sur ton bûcher

    Tu m’as donné le soleil et au feu tu m’as jetée

    Cet adieu ne me laisse qu’un goût amer

    Le cœur à l’envers – une angoisse meurtrière



    Jamais je n’oublierai ta voix – ton visage

    Et ce regard – celui qui m’a mise en cage

    Qu’il me soit permis de crier ma douleur

    Ma souffrance pour cet amour qui se meurt



    Je dis adieu à cette bouche qui n’a su que mentir

    Toi – un mauvais souvenir qui n’a d’égal que mes soupirs

    Ô - Comme ce ciel d’orage ressemble à mes peines

    Il me faut te chasser de ma vie – de mes poèmes

     

     


    2 commentaires
  • Dahmani Pascale

    Des mots s échappent par ma bouche,
    paroles brûlantes,
    des mots impossibles me hantent,
    me harcèlent, me souillent.
    Ma seule défense,
    ce flot de larmes débordantes, incomprises.
    Oubli, absence,
    sans fin je me berce, m anesthésie. 
    Tous ces mots pleins de douleur
    me transpercent, me trahissent.
    Je voudrais hurler mon silence,
    je voudrais crier ma souffrance.
    Mon corps tremble, ma voix s éteint,
    dans ma bouche, plus rien. 

     

    Dahmani Pascale

     


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  • Les étoiles de Noss Head,  Sophie Jomain

    "Les mots étaient de toute façon inutiles.

    Il n'y avait rien à dire.

    Le chagrin n'avait besoin d'aucune parole pour s'exprimer."

     

    Les étoiles de Noss Head,  Sophie Jomain


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  • Une Nuit : le Refus de Jodi Ellen Malpas

     

    Je suis déjà anéantie.

    Pas seulement brisée, mais bel et bien anéantie.

    On peut réparer une personne brisée, mais pas quelqu’un d’anéanti.

    Il n’y a plus d’espoir pour un être anéanti.

     

    Une Nuit : le Refus de Jodi Ellen Malpas


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